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AVERTISSEMENT

Amis lecteurs
Je ne fais ce Blog que pour vous faire decouvrir les tresors du Judaisme
Aussi malgre le soin que j'apporte pour mettre le nom de l'auteur et la reference des illustrations sur tous ces textes , il se pourrait que ce soit insuffisant
Je prie donc les auteurs de me le faire savoir et le cas echeant j'enleverais immediatement tous leurs textes
Mon but etant de les faire connaitre uniquement pour la gloire de leurs Auteurs

Tanakh



                Page d’un Targoum (traduction en araméen) du Tanakh duxie siècle


                                               TANAKH : 
Nom donné à la Bible hébraïque, terme composé des lettres initiales des mots
   TORAH (Pentateuque), NÉVIIM (Prophètes) et KÉTOUVIM (Hagiographes).

                                          rabbinat


Pentateuque
1 - Genèse
2 - Exode
3 - Lévitique
4 - Nombres
5 - Deutéronome

Torah
Bérèchit
Chémot
Wayi-qra
Bémidbar
Dévarim

Premiers Prophètes
6 - Josué
7 - Juges
8 - Samuel I et II
9 - Roi I et II

Névim Richonim 
Yéhochouâ
Chofétim
Chémouèl
Mélakhim 

Derniers Prophètes
10 - Isaïe ou Esaïe
11 - Jérémie
12 - Ézéchiel

Néviim aharonim
Yéchâya
Yirmiya
Yéhèzqèl

Douze Prophètes
13.1 - Osée
13.2 - Joël
13.3 - Amos
13.4 - Obadia
13.5 - Jonas
13.6 - Miché
13.7 - Nahum
13.8 - Habacuc
13.9 - Sophonie
13.10 - Aggée
13.11 - Zacharie
13.12 - Malachie

Trè Âssar
Hochéâ
Yoèl
Âmos
Ôbadya
Yona
Mikha
Nahoum
Habaqouq
Tséfanya
Haggaï
Zékharya
Mal'akhi

Hagiographes
14 - Les Psaumes
15 - Les Proverbes
16 - Job
17 - Le Cantiques
18 - Ruth
19 - Les Lamentations
20 - L'Ecclésiaste
21 - Esther
22 - Daniel
23 - Esdras et Néhémie
24 - Les Chroniques I et II

Kétouvim
Téhillim
Michelé
Iyov
Chir ha-Chirim
Rout
Èkha
Qohèlète
Esthèr
Danièl
Êzra, Néhèmya
Divrè ha-Yamim  


                             Qu’est-ce que le Tanakh ?

Qu 'est-ce que le Tanakh ? Il est une habitude bien ancrée chez les Juifs de désigner notre Bible sous le nom de Tora.En réalité, ce vocable, par une synecdoque, ne définit qu' une partie de la Bible, puisque celle-ci se compose en réalité de trois parties ...
La Tora à proprement parler, ou « Pentateuque », du latin pentateuchus (ouvrage composé de cinq livres).
Les Neviim, ou « Prophètes ».
Les Kethouvim (« écrits »), ou « Hagiographes » (du grec hagio et graphein : « écriture sainte »).
Mieux vaut donc, s' agissant de la Bible en son entier, employer l' expression acronyme Tanakh, laquelle n' est autre que l' abréviation formée par les lettres initiales de ces trois parties.
L' ensemble du Tanakh se compose d' un certain nombre de livres  vingt-quatre au total, selon la tradition talmudique ; eux-mêmes divisés en chapitres.
Aux origines, les seules divisions de la Bible reconnues dans le judaïsme étaient celles que dictait la massora (« tradition »), à savoir les paragraphes « ouverts »  et les paragraphes « fermés » .
La différence entre les uns et les autres est purement graphique :
Les lettres qui suivent un paragraphe « ouvert » sont écrites après un retour à la ligne, alors que celles qui suivent un paragraphe « fermé » sont écrites après un blanc et sur la même ligne.

Il n' existe, et n' a jamais existé, aucune numérotation de ces paragraphes massorétiques.La division en chapitres est beaucoup plus tardive, puisqu' on l' attribue à un théologien chrétien, Hugues de Saint-Cher, qui l' a réalisée au treizième siècle.
Les circonstances ont voulu qu' elle fût imposée aux Juifs à l' époque où on les forçait à débattre avec des Chrétiens dans des « disputations », du genre de celles qui ont opposé Ramban ou rabbi Ye' hiel de Paris à des adversaires résolus à faire triompher leur doctrine.Nous avons cependant retenu cette division en raison de sa commodité, et nous la trouvons aujourd' ;hui dans tous les ouvrages réalisés par les éditeurs juifs. Elle procure en effet l' avantage, que n' offre pas la massora, de permettre de repérer aisément n' importe quel passage du Tanakh, d' où un avantage inappréciable pour l' étude et pour l' enseignement.
Cette division doit cependant être reçue avec quelque circonspection, car il arrive qu' elle aboutisse à de véritables contresens. Il en est ainsi, par exemple, du chapitre 36 de Chemoth, dont le premier verset se rattache nécessairement à ceux qui le précèdent, et non à ceux qui le suivent. 


Le Tanakh est accompagné de compléments quasi-officiels appelés Targoumim (« traductions » [en araméen]), dont voici les plus importants : Targoum Onqelos : sur la Tora.Targoum Yonathan ben Ouziel (souvent appelé « pseudo-Yonathan ») : sur la Tora.Targoum Yerouchalmi : sur la Tora.Targoum Yonathan : sur le Nakh.
On ne peut parler du Tanakh sans évoquer ses nombreux commentateurs. Ne pouvant les citer tous, nous énumérerons ici les plus connus, ceux qu' il est convenu d' appeler les « classiques » :

Rachi (Rabbi Chelomo ben Yits' haq, 1040-1105).; Rachbam (Rabbi Chemouel ben Méir, 1085-1174). Ibn Ezra (1089-1164); Da' ath zeqènim : Commentaire de la Tora rédigé par les Tossafistes.; Radaq (Rabbi David Qim' hi, 1160-1235).; Ramban (Rabbi Moché ben Na' hman, ou Nahmanide, 1194-1270).;Rabbeinou Be' hayé (1265-1340).; Ba' al ha-tourim (Rabbi  ya' aqov ben Achèr, 1270-1343).; Ralbag (Rabbi Lévi ben Guerchon, ou Gersonide - 1288;1344).; Hizqouni (Rabbi Hézéqia ben Manoah, 13ème siècle).; Sforno (Rabbi Ovadia ben Ya' aqov Sforno, 1470-1550).; Keli Yaqar (Rabbi Efrayim Chelomo de Luntshitz, 1550-1619).; Sifthei hakhamim (Rabbi Chabtaï Bass, 1641-1718).; Or ha-hayyim (Rabbi ;Hayyim Ibn Atar, 1696-1742). Avi ézèr (Rabbi Chelomo ha-kohen de Lissa, 18ème siècle). Metsoudath David et Metsoudath Tsion (Rabbi David Altschuler, 18è siècle).; Malbim (Rabbi Méir Leibouch, 1809-1879)....

Jacques KOHN.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Pourquoi ne parlez-vous pas de PYRIEL ? Daniel en parle dans le premier testament.

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