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AVERTISSEMENT

Amis lecteurs
Je ne fais ce Blog que pour vous faire decouvrir les tresors du Judaisme
Aussi malgre le soin que j'apporte pour mettre le nom de l'auteur et la reference des illustrations sur tous ces textes , il se pourrait que ce soit insuffisant
Je prie donc les auteurs de me le faire savoir et le cas echeant j'enleverais immediatement tous leurs textes
Mon but etant de les faire connaitre uniquement pour la gloire de leurs Auteurs

Haftara




                   Qu’est Qu’est-ce que la haftara ?

La haftara / הרטפה est un texte issu des livres de Neviim (les Prophètes). La haftara est lue publiquement à la synagogue après la lecture de la paracha, lors du chabbat ou des jours de fêtes.
Le texte institué pour chaque occasion a généralement un thème en rapport avec la paracha correspondante. Il présente des affinités avec celle-ci sur le fond ou sur la forme Parfois, ce ne sont que des expressions communes qui relient la paracha à la haftara (comme la paracha et la haftara de Noah)

Des bénédictions sont lues avant et après la lecture de la haftarah par un membre du miniane. La haftara est précédée et suivie de 7 bénédictions, rappelant, évoquant les 7 appelés à la Tora. Le texte de la haftara
comprend au moins 21 versets, allusion aux 7 personnes appelées à la Tora (pour un minimum de 3 versets chacun).
Lorsque chabbat tombe roch hodech, une haftara spéciale est lue. Lorsque roch hodech tombe dimanche, on lira la haftara de mahar hodech (veille de roch hodech.)

Certaines haftarot sont reliées à la période de l’année et non à la paracha :
c’est le cas des 4 haftarot lues avant Pessah, ou les haftarot lues à partir du 17 Tamouz jusqu’à Roch hachana, haftarot dites de consolation.

De quand date cet usage ?

Cet usage a été institué pendant les persécutions infligées par Antiochus Epiphane avant la révolte des Hasmonéens. Lorsque les Syro-Grecs ont interdit la lecture de la Tora, on a trouvé à celle-ci un remplacement dans une section correspondante des livres des Prophètes, et cette coutume s’est maintenue même après l’abrogation du décret qui lui avait donné naissance (Aboudraham).
On a également parfois suggéré qu’elle avait été introduite dans le dessein de combattre les thèses émises par les Samaritains, et plus tard par les Sadducéens, qui contestaient la canonicité des prophètes. Selon certains, les raisons qui ont motivé l’institution de la lecture d’une haftara semblent toujours valables. En effet, les hommes trop absorbés par leurs occupations, ne peuvent consacrer suffisamment de temps à l’étude des textes de la bible.

Quelle est l’origine du mot « haftara » ?

L’origine du mot haftara est incertaine. Il pourrait s’agir, pour Aboudraham, d’une “prise de congé” consistant à se séparer, si l’on peut dire, de la lecture des Ecritures.
La haftara vient faire la transition entre la téfila de chaharit et celle de moussaf Certains pensent que haftara vient du mot « patour », dispensé. En effet, pendant les persécutions, la lecture de la haftara nous dispensait quelque part de la lecture de la Tora
Des traces très anciennes de cet usage figurent dans le Talmud.
Le Traité Chabbat 116b rapporte qu'on la lisait à l'office de Min'ha le Chabbat à Néhardéa.

Quelques usages / préceptes concernant la haftara :

Le nombre de haftarotes a varié puisque nous lisons aujourd'hui toute la Torah chaque année, alors qu'en Erets Israël, au temps du Temple, on la lisait sur trois ans, ce qui multiplie le nombre des haftarotes par 3.
Le chant des téâmim de la haftara n'est pas le même que celui de la Torah.
La haftara peut être lue par un enfant qui n'est pas encore bar-mitsvah.
zehout

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